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«Quinze ans c’est long. Très long. C’est le temps que prit le groupe Mange l’ours mange pour enfin sortir un nouvel album. Leur dernier album Psychorama 2080 sorti dans les bacs en 1997. Une éternité quand on parle de musique. Que s’est-il passé dans la vie des sbires de Mange l’ours mange me demanderez-vous? Et bien beaucoup de choses.»

«J’ai eu l’occasion de jaser quelques minutes avec François Bruneau, guitariste du groupe, où il a eu l’occasion de me parler de l’industrie de la musique qui a bien changé depuis quinze ans, de leur nouveau disque Loin de l’œil, et de la tournée qui s’amorce dans plusieurs villes du Québec, et qui s’appelle la Tournée Brise-Glace.» – Daily Rock – Lire la suite →


 
«Quinze ans après son dernier album, Mange l’Ours Mange refait surface avec Loin de l’œil. Toujours mené par le chanteur Franck Lizotte et le guitariste François Bruneau, le groupe montréalais reprend un peu là où il s’était arrêté avec Psychorama 2080. Encore une fois, la force de MOM demeure la qualité des textes, souvent bien écrits et imagés. Musicalement, la bande reste proche du son de Killing Joke, très 90s, mélange de punk métal industriel un peu pop, un peu grunge.»« … MOM relève le niveau avec Kaska der Mike, Vatefersen ou Terrifié, Terrifier! Trop alterno pour le mainstream et trop mainstream pour les alternos hier, reste à voir où MOM se positionnera aujourd’hui avec ce disque nettement plus pesant.» – Voir


«Il y a belle lurette que nous avions entendu parler de la formation québécoise Mange l’Ours Mange! Eh bien, le duo qui a connu ses belles années dans le temps du grunge et du dance douteux des années 90 est de retour sans crier gare avec Loin de l’œil! Le groupe comprend encore les deux membres clés qui ont donné le son de Mange l’Ours Mange à l’époque, soit Franck Lizotte, à la voix, et François Bruneau, principalement à la guitare mais aussi à la basse, aux claviers et à la batterie.

Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis le dernier album de Mange l’Ours Mange. À un tel point que sûrement plusieurs d’entre vous avaient oublié l’existence du groupe. Donc, pour faire un retour en 2013, la formation se devait d’innover musicalement, car le grunge et le rock rétro ne sont plus à la sauce du jour.

J’ai été agréablement surpris de constater que ce sont plutôt des influences des années 80 bien mélangées au style de base du groupe qui seront la ligne directrice de cet album. Les structures sont encore rock, voire plus rock qu’à l’époque, mais les mélodies et certains arrangements peuvent rappeler facilement la belle décennie 80. François Bruneau, qui est aussi maintenant le guitariste de la formation culte The Box, ce serait peut-être laisser influencer involontairement par ce dernier?

Les titres à retenir selon moi sont : Brody D’Ace, Nuit Blanche, 222 Sluttish Avenue, Vatefersen, Du haut de mes Rollers et Bête de Foire. Un autre très bon point qui n’est pas souligné souvent dans des critiques d’albums : la pochette est des plus originales. Elle pourrait être choquante pour certains et jouissive pour d’autres… Je vous laisse deviner pour moi.

Donc, dans cet océan de chanteurs et de groupes québécois ultramerdiques, Mange l’Ours Mange vient t’offrir quelque chose de bien différent qui est fait avec le cœur et non dans le but de plaire à PKP et aux juges de Star Académie. C’est tout en leur honneur! Mange l’Ours Mange is back, baby!» – Musik Universe


«Même si 16 années se sont écoulées depuis la parution de Psychorama 2080, Mange l’ours mange n’a pas perdu sa touche. Après cette très longue absence, le groupe québécois est revenu en force avec Loin de l’œil, 12 pièces tout droit sorties d’une voûte où le rock à tendances électro des années 1990 était enfermé. Et on le retrouve avec plaisir. Cela même si l’album met du temps à se mettre en marche. Ce n’est qu’à partir de la quatrième chanson, Kaska der Mike, que l’on commence réellement à apprécier l’ensemble. À partir de ce moment, le temps file, presque un peu trop, grâce (surtout) à Len de lel, Du haut de mes rollers et Terrifié! Terrifier!» – Journal Métro


«…et c’est lorsque Mange l’Ours Mange appuie sur l’accélérateur en ce qui concerne le dévernissage punkisant qu’il est à son summum. …Loin de l’œil prend son envol véritablement en milieu de parcours et parmi ces ritournelles prisées, nous avons noté l’excellent riff lourd dans Kaska der Mike, la conclusion «nirvanesque» de Len de Lel, les punkisantes Sudarium et Rollers, les très Caféine nommés respectivement Vatefersen et Terrifié, terrifier de même que la lourde Bête de foire.» – Le Canal Auditif


«…l’ours rugit davantage et nous rappelle à quel point le rock québécois manque cruellement de ce genre de force brute. Bien que très simple, la grungesque Len de Lel (une chanson que Alice In Chains ne renierait certainement pas) lance les quinze dernières minutes sur les chapeaux de roue, après quoi Sudarium (dont le riff et le tempo rappellent un peu Go With The Flow de Queens of the Stone Age) et la plus punk Du haut de mes rollers poursuivent dans cette même lancée, avant de conclure avec Terrifié! Terrifier! (voir vidéoclip avec des meneuses de claque qui se la pètent) et la sludge Bête de foire, qui conclut l’album de belle façon (serait-ce de la harpe que nous entendons!?). – Sors-tu